Τρίτη, 9 Αυγούστου 2016

Toujours fier




Paris m’a séduit,
Paris m’a conquis
Paris m’a pris
Dans ses bras voluptueusement.
il m’a englouti dans la fièvre de ses tourbillons,
dans la frénésie de ses agitations.
Et je me suis senti
happé, enveloppé,
aspiré, étouffé. Point perdu dans la masse immense
Je ne compte pas plus qu’un pavé de la rue,
qu’une feuille de platane volant dans l’avenue
qui va dégringoler sur les marches du métro, au lieu de s’élancer vers le soleil.
là haut.
Paris m’a séduit,
Paris m’a trahi,
Paris m’a pris mes espoirs et mes illusions.
Je vis seul
sous les toits, dans ma chambre de bonne.
J’ignore les voisins, je ne parle à personne
et je me sens toujours fier de ma solitude
lorsque je vis ma vie accaparante et rude.
La vie de la grande ville démesurée,
où il vous faut aller contre vents et marées
dans une lutte ingrate de chaque matin
et la sauvage incertitude du destin.
Et maintenant, la nuit maléfique et troublante
tombe sans apporter de calme ni de paix
C’est à peine si la rumeur est moins grondante,
car le cœur de Paris ne s’arrête jamais
de battre, de battre, jamais…


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